24 mai 2008
La rose des vents de Provence.
Document prêté par M. Berard
13 avril 2008
Coup d'état de 1851.
Le 2 décembre 1851, le président de la seconde République , démocratiquement élu en décembre 1848 ( à Ceyreste, il y a 205 électeurs. Deux candidats républicains arrivent en tête alors que Louis-Napoléon n'obtient que 23 suffrages), s'empare du pouvoir par un coup d'état. Le neveu de Napoléon 1er, Louis-Napoléon, se proclame empereur des Français et prend le nom de Napoléon III. C'est la seconde fois en moins d'un siècle qu'une République née d'une révolution succombe de cette manière.
C'est parce qu'il se considérait gêné dans son pouvoir par l'assemblée qu'il renverse la République. L'assemblée et les barricades parisiennes ne résistent que jusqu'au 5 décembre. C'est alors que gonfle en province un vague inattendue , incarnée par des colonnes d'insurgés paysans qui marchent sur les villes; On comprend mieux le soin qu'avait pris le président à s'assurer le soutien de l'armée.
Des provençaux s'insurgent aussi. Parmi eux se trouvaient deux Ceyrestens : Blaise Espanet et Jules César Janselme. Tous deux furent pris et condamnés par la commission mixte des Bouches-du-Rhône. Espanet fut seulement placé sous la surveillance de la police. Janselme dut subir l'internement à Sommières, près de Nîmes. Le maire obtint très vite son retour à Ceyreste puis sa grâce, lors du mariage de l'empereur, en 1853.
A Ceyreste, le 20 décembre 1851, pour approuver le coup d'état, 143 électeurs participent au scrutin : tous leurs bulletins portaient le mot "oui". Le 21 novembre 1852, sur 216 inscrits, 153 approuvèrent le rétablissement de l'empire.
(source Alexandre Sumpf et Raymond Mouchet)
15 mars 2008
C''était le 15 MARS 1429
C'était le 15 mars 1429... la première séparation entre Ceyreste et La Ciotat.
En hommage à Lazare Ponticelli.
A notre manière, rendons un hommage à Lazare Ponticelli. Sur ce cliché, des soldats ciotadens et ceyrestens en poste à l'arsenal de Toulon pendant la première guerre mondiale.
Edmond Esclanguin.
(collection privée)
16 mai 2007
Souvenirs Historiques
25 avril 2007
Réseau AJAX.
(collection privée)
Durant les années noires de l'occupation, les Français, dans leur grande majorité, ne furent ni résistants ni collaborateurs mais plutôt préoccupés par un quotidien difficile. Mais beaucoup aussi ont tenté et réussi des actions exemplaires, ou ont appartenu à des réseaux de résistance.
Ainsi, un ceyresten, Edmond Esclanguin, inspecteur de police à Marseille, a appartenu au réseau AJAX Candide du 1er septembre 1943 au 30 septembre 1944 sous le pseudo Nerwinden. Pendant cette période, il a facilité l'établissement de fausses cartes d'identité pour les jeunes gens soumis au S.T.O. En appartenant au réseau dirigé à Marseille par le commissaire divisionnaire TUDESQ, Edmond Esclanguin a fourni tous les renseignements d'ordre militaire à M. FAFUR adjoint au chef du réseau de résistance AJAX. Au courant des attentats, E. Esclanguin n'a jamais opéré aux arrestations concernant les soi-disant terroristes et recommandé au personnel d'avoir un rôle passif.
RÉSEAU AJAX.
Ce réseau fût mis en place pour la recherche de renseignements au sein de la police française métropolitaine. Grâce au réseau AJAX, les milieux gaullistes de Londres eurent connaissance des contacts que prenaient les britanniques avec les administrations de Vichy. Démarches que les britanniques voulaient cacher à la France Libre.
SOUS-RÉSEAU CANDIDE.
En juin 1943, Achille Péretti qui depuis janvier 1942 faisait parti du réseau Ali reçu au cours d'une mission en Angleterre, l'ordre de créer un nouveau réseau qui eut au départ 75 agents du réseau Ali.
La zone géographique couverte par le réseau Ajax fut considérable. Le sous-réseau CANDIDE opérait en zone sud et avait des prolongements en Italie, en Espagne et en Suisse. ( source France-Libre.net : le site de la France Libre)
(collection privée)
01 avril 2007
Le curé DOl
(collection privée)
Cette photo a été prise sur les hauteurs de Marseille, du côté de Notre Dame. On y reconnaît, bien évidemment le curé Dol. D'autres ceyrestens peuvent se reconnaître.
Durant cette période, le curé Dol fut très actif. En parcourant l'ouvrage de Raymond Mouchet, CEYRESTE AU LONG DES SIÈCLES, on peut lire :
" Je me rappelle, écrit-il dans le registre de la paroisse, que je fus dérangé, au milieu d'une répétition, par ces MM. les officiers qui désiraient installer un observatoire sur la tour de l'église. Je compris tout de suite le grand danger que cet observatoire ferait courir à Ceyreste et j'usais de tout mon pouvoir, et de stratagème, pour les dissuader de ce projet en leur disant que, comme ancien observateur divisionnaire en 1914, et connaissant bien le pays, il y avait des postes d'observation beaucoup mieux placés. Le lendemain, je les amène à Sainte-Croix, où ils établirent un poste d'observation. Ceyreste était sauvé." (Archives paroissiales I.C.18, année 1944)
(collection privée)
Nombre de renseignements sur les occupants furent transmis par le curé Dol pendant cette période. Par exemple il indiqua l'emplacement d'une cave de maison, près de la mairie, qui servait de dépôt d'explosifs.
Le curé Dol est resté 24 ans à Ceyreste. Il est parti à la retraite en 1967 et s'est retiré à Saint-Cyr-sur-Mer. D'ailleurs une avenue de la Madrague des Lecques porte son nom.
25 février 2007
CESARISTA
La Provence romaine restituée par le préfet Villeneuve (1771-1850).

































